« Voilà une auteure
qui n'y va pas de main morte lorsqu'elle
s'attaque aux petits travers de nos
contemporains
Elle se plaît à relever
les côtés mesquins, méchants,
"pervers" ou fauteurs de
troubles des uns et des autres. C'est
piquant, intelligent et bien écrit.
On en redemande. » - S. F., Bussigny
«J'ai a-do-ré ton livre.
Le rythme est très bon, on
doit tourner la page pour connaître
la chute, les histoires sont équilibrées
comme une bonne recette de cuisine.
Le livre terminé, on aurait
envie de goûter une autre histoire
comme on goûterait une petite
pâtisserie ou un tapas. J'ai
bien aimé que la plupart de
ces nouvelles se passent dans le quotidien:
tea-rooms, parkings, etc. Tu écris
sur Monsieur et Madame tout-le-monde,
même sur les émigrants.
[
]
Je pense sincèrement que tu
es "unique" en Suisse romande.
Je n'ai jamais lu quelque chose comme
ça ici. Décapante.»
P. B. Lausanne
Le billet de la Républicaine:
«Banzaï est un chef-d'uvre!»
«Banzaï! Ne cherchez
pas! Ce mot ne figure pas dans le
dictionnaire! C'est un cri, et c'est
aussi le titre d'un livre extraordinaire
de Chris Koufrine, une superdouée,
actrice et productrice de «one-woman-shows»,
artiste-peintre é ses heures,
qui écrit comme elle parle,
c'est-à-dir qu'elle dit tout,
au surplus avec une vivacité
et un charme fous.
Paru aux éditions Publi-Libris,
Banzaï est un recueil de dix-huit
nouvelles toutes plus originales les
unes que les autres, qui vous emportent,
vous font rire ou pleurer, c'est selon.
Et c'est la caricature de ce que nous
vivons chaque jour, ça pète
le feu, ça vous donne des fous
rires violents, et c'est bien écrit,
clair et net, sans longueurs, sans
fautes de style [
] Au surplus,
vous plongez directement au feu de
l'action: un vrai théâtre
à domicile! Avec, parfois,
de l'humour noir tout cru
[
]
Je vous citerais volontiers des passages
de cet ouvrage que je considère
comme un chef d'uvre, mais je
préfère vous laisser
la surprise et l'émotion. [
]»
Jacqueline Thévoz, Le Républicain,
28.12.2006
Banzaï de Chris Koufrine:
fais-moi peur!
L'ouvrage porte en sous-titre: «Dix-huit
nouvelles déjantées».
Toutes ne le sont pas vraiment, si
on pense à tout ce qui se dit
et se publie aujourd'hui. Mais certaines
pourtant justifient ce déjantage.
Comme "Le souffle au coeur»
qu'on recommande à ceux qui
sont à la recherche du crime
parfait pour se débarrasser
sans douleur d'un sale égoïste!
D'autres récits sont plutôt
humoristiques comme «La Russe»
où une bonne Vaudoise joue
à être russe pour passer
partout devant tout le monde. Et si
certaines histoires finissent mal,
comme «Un temps pour mourir»,
elles sont dans la logique des choses
et non déjantées. En
résumé, chacun(e) peut
trouver chaussure à son pied
puisque les sujets de nouvelles sont
assez variés. Mais mieux vaut
ne pas se faire passer avant tour
pour un auteur qui n'a pas froid aux
yeux.
Le Régional
23 février 2007
Chris Koufrine: Banzaï
! Dix-huit nouvelles déjantées
Ces dix-huit nouvelles constituent
le premier livre de cette auteure.
Elles font rire grâce à
leur humour noir, pince-sans-rire,
elliptique. Courtes, huit pages environ,
faciles à lire et satiriques,
elles griffent les comportements de
gens ordinaires, qui peuvent avoir
un coup de folie. Par exemple une
femme trompée se venge involontairement
sur un vendeur de voitures fat et
prétentieux, en lécrasant.
Ces proses incisives à la langue
parfois drue, ne manquent pas à
loccasion de tendresse. A découvrir
et déguster
24 Heures du 06.06.06
Rubrique Mon choix par Pierre
Yves Lador, écrivain
Banzaï par Chris Koufrine
«Dix-huit nouvelles écrites
dans n style noir et sans complaisance.
Auteure d'origine romande, elle a
tout pour faire parler d'elle. Voici
un aperçu de son style, dans
sa nouvelle "L'écologiste":
Philippe venait de sortir des "Magasins
du monde". Mais oui, vous connaissez
Le genre de boutique où tous
les produits sont bio ou écologiques.
Il enfourcha sa petite reine car il
roulait à vélo dans
cette ville aux montées impossibles
et aux descentes hasardeuses. Martine,
elle
attendait le bus. Philippe
passa, pédalant en danseuse,
le rictus du martyr sous le casque,
les pantalons de futaine serrés
aux chevilles par de commodes pinces
métalliques. [
]»
Ecrire Magazine.
Notes de lecture sur Banzaï
«A l'âge où
ses amies entrent en retraite, Chris
Koufrine se découvre des talents
dans divers domaines. Tour à
tour humoriste, artiste peintre ou
auteur de contes, cette fille du vent
et de la tempête écrit
également des nouvelles. Elle
trempe sa plume dans l'acide pour
noircir des pages qui fleurent bon
la vie, l'amour, mais aussi la mort.
L'écriture est nerveuse, les
mots claquent comme autant de coups
de fouet et les caresses sont douces
comme un manteau de renard argenté.»
Magazine Générations
novembre 2006
Banzaï
«Nous ne connaissons pas beaucoup
les nouvellistes suisses et ne les
imaginions certainement pas « déjantés ».
Pourtant, Chris Koufrine nous démontre
le contraire au fil de dix-huit textes
jouissifs, acides, méchants,
pervers, cocasses
et parfois
dramatiques, comme « Congé
le jeudi » ou « Un
temps pour mourir ».
Ces nouvelles, très émouvantes,
marquent des pauses bienvenues dans
le recueil, franchement hilarant par
ailleurs, et qui redémarre
ensuite sur les chapeaux de roues,
souvent dans le genre « humour
noir », le meilleur à
notre goût.
Féministe revancharde, Chris
Koufrine prend souvent les hommes
pour cible (à cet égard,
« Marche arrière »,
qui inaugure le recueil, vaut son
pesant de cacahuètes), mais
sa plume acérée népargne
personne, surtout ceux qui « se
la pètent », comme
disent les djeunes.
Elle est plus tendre avec les humbles,
les modestes, et tout cela compose
un bien joli recueil [
]»
Brigitte Niquet, 21.09.2006 - Nouvelle
donne, le magazine de toutes les
nouvelles